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"— Quand on aime quelqu’un, on se fie à lui jusqu’au bout ! clame-t-elle. — Nous ne demandons que cela. C’est pourquoi nous voulons savoir pourquoi tu as menti. — Vous ne comprenez rien ! s’emporta-t-elle. Se fier à quelqu’un jusqu’au bout, c’est précisément ne pas exiger de lui qu’il s’explique. — Nous sommes ravis que tu aies lu Kleist. Mais nous qui ne sommes pas des gens aussi subtils que toi, nous avons besoin d’un supplément d’information."
Critique d’Oriane crayon 4B noir): La fausseté de ce dialogue qui n’est que du récit dialogué de façon abusive, pose toute la question de l’usage du dialogue dans la fiction. Faut-il faire parler comme l’on parle dans la réalité ou inventer quelque chose comme une langue qui pourrait être de la langue parlée chez les académiciens un jour de représentation ? Quant au reste…
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